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Chiktay morue

Chiktay morue

Le chiktay morue dans la caraïbes et les petites Antilles : les étapes simples pour un plats créoles

Recette facile pour réussir votre chiktay morue, plats antillais emblématique de Martinique et Guadeloupe, avec des conseils d'expert assurant le succès.

La morue salée, ingrédient emblématique des traditions créoles culinaires caribéennes. Occupe une place de choix dans le patrimoine gastronomique des Antilles françaises. Parmi les préparations qui subliment ce poisson emblématique, le chiktay morue se distingue par sa simplicité apparente et son explosion de saveurs exotiques. Faisant de lui un incontournable des tables en Martinique comme en Guadeloupe. Ce plats antillais, souvent perçu comme un pilier de la cuisine antillaise authentique. Mérite une attention particulière pour en maîtriser les subtilités qui font toute la différence. Entre une simple recettes créoles et une véritable réussite culinaire. L'enjeu pour tout amateur de gastronomie créole est de pouvoir reproduire, avec constance et aisance. Ce goût inimitable qui rappelle les marché antillais colorés et les réunions familiales sous les tropiques. Cet article se propose de décortiquer, étape par étape, la méthode infaillible pour préparer un chiktay morue parfaitement équilibré. Garantissant un succès à chaque tentative. Nous allons explorer les techniques essentielles, de dessalée du poisson à l'assemblage final des aromates. Afin que chaque lecteur puisse désormais réaliser ce classique antillais avec l'assurance d'un chef antillais expérimenté. Il ne s'agit pas seulement de suivre une recettes créoles. Il s'agit d'acquérir la compréhension des gestes qui transforment les ingrédients bruts en ce plats antillais. Riche et savoureux, véritable ambassadeur des Petites Antilles.

L'histoire du chiktay morue : antillais dans l'histoire antillais entre traditions créoles ancestrales et évolution dans le temps

Le chiktay morue n'est pas un plats antillais né du hasard. Il est le reflet direct des échanges historiques et des contraintes logistiques qui ont façonné l'alimentation caribéenne. L'utilisation de la morue, poisson salé et séché, témoigne de la période de la traite et de la colonisation, où la conservation des aliments sur de longues traversées maritimes était primordiale. Ce poisson salé était une source de protéines essentielle et abordable pour les populations asservies et libres. S'intégrant progressivement dans la cuisine locale. Au fil des siècles, les cuisiniers antillais, dotés d'une ingéniosité remarquable, ont su transformer cet ingrédient de survie en un mets de fête. En l'associant aux trésors aromatiques de leur terre : piment antillais, oignons, ail, thym et citron vert. Cette transformation symbolise la résilience culturelle créoles. Et l'appropriation des influences extérieures pour créer une identité gastronomique forte et unique.

L'évolution du chiktay, mot dérivé de l'anglais "chick-tack" ou d'une déformation de "chop chop" signifiant hacher, raconte cette intégration progressive dans la culture martiniquaise et guadeloupéenne. Initialement, la préparation était peut-être plus rustique, centrée sur l'essentiel. Avec l'intensification des échanges et l'accès à une plus grande variété d'épices créoles et de légumes exotiques frais locaux. La recettes antillaises s'est raffinée. Aujourd'hui, le chiktay morue est souvent servi froid ou tiède, accompagné de légumes, de riz, ou encore de tubercules comme le igname ou dachine. Témoignant d'une sophistication acquise sans jamais perdre son âme populaire. C'est un plats antillais qui parle de mémoire, celui d'une cuisine antillaise qui s'adapte sans jamais renoncer à son héritage.

La transmission de ce savoir-faire culinaire s'est opérée principalement à l'oral, de mère en fille, de grand-mère en petit-enfant. Dans l'intimité des cuisines créoles. Chaque famille possède sa petite variation, son ingrédient secret qui fait la différence, qu'il s'agisse d'une touche d'orange amère ou d'une proportion spécifique de persil. Cette oralité assure que la recettes antillaises reste vivante et en constante (bien que subtile) adaptation aux goûts contemporains. Tout en maintenant le lien avec les pratiques ancestrales. Le chiktay morue est donc bien plus qu'un simple assemblage de produits antillais. C'est un marqueur identitaire fort au cœur des Petites Antilles.

Dessalée : une étape non négociable pour préparer un chiktay morue ou des accras de morue antillais de la Martinique et de la Guadeloupe

La préparation de tout plats créoles à base de morue salée commence invariablement par l'étape cruciale de la dessalée. Négliger cette étape conduit inévitablement à un plats antillais immangeable. Dominé par une salinité agressive. La méthode traditionnelle créoles consiste à faire tremper le poisson dans de grands volumes d'eau froide. Selon l'épaisseur des morceaux et le taux de salage initial. Cette patience est la première clé du succès. Il faut s'assurer que l'eau soit toujours fraîche pour optimiser l'extraction du sel sans altérer la texture de la chair. Certains puristes ajoutent parfois un oignon coupé dans l'eau pour aider à neutraliser les arômes trop prononcés du poisson conservé.

Le pochage et l'effeuillage du chiktay morue antillais dans les petites Antilles

Une fois le poisson correctement dessalé, il doit être cuit pour pouvoir être effeuillé. Il est généralement pochée dans de l'eau claire, parfois aromatisée avec des feuilles de laurier ou des clous de girofle. jusqu'à ce que la chair soit tendre et se détache facilement des arêtes. La cuisson doit être juste. Trop cuit, le poisson devient fibreux ; pas assez, il est difficile à travailler. L'art réside ensuite dans l'effeuillage. Il faut délicatement retirer toutes les arêtes et la peau. Ne gardant que les flocons de chair blanche et ferme. C'est un travail méticuleux qui demande du temps, mais qui garantit la finesse de la texture finale du chiktay.

L'équilibre des aromates et des épices créoles du chiktay morue dans la Caraïbes

Le chiktay morue prend son caractère unique grâce à l'adjonction généreuse d'aromates et d'épices créoles frais et parfois piquants. L'oignon, l'ail, le persil, le thym, et surtout le piment antillais. (souvent le piment antillais, dont la puissance doit être maîtrisée) Sont hachés finement puis incorporés à la chair de morue. L'acidité est apportée par le jus de citron vert fraîchement pressé, qui tranche la richesse du poisson et rehausse toutes les saveurs exotiques. L'équilibre entre le piquant, l'acide et le frais est la signature de ce plats créoles. Il doit être vibrant en bouche, sans qu'aucun ingrédient ne domine l'ensemble.

L'histoire du souskay morue : L'histoire du souskay antillais avec des traditions antillaise qui ont été transmises de génération en génération en Martinique et en Guadeloupe

Le terme "souskay", souvent utilisé de manière interchangeable avec "chiktay", renvoie à une traditions créoles culinaire antillaise profondément enracinée. Qui englobe la technique de hacher et de mélanger des ingrédients préparés. Si le chiktay semble désigner spécifiquement la préparation effilochée. Le souskay évoque davantage le mélange final, la salade composée relevée. Cette méthode de préparation est le socle de nombreuses entrées et accompagnements dans les Petites Antilles. Elle incarne la philosophie créole de ne rien gaspiller et d'ennoblir les ingrédients simples grâce à une harmonie d'épices créoles. Et de condiments locaux. Le souskay morue est ainsi un cousin germain direct du chiktay. Elle partageant la même matière première et la même nécessité d'un assaisonnement audacieux.

La transmission de ces recettes antillaises s'est faite de manière empirique, loin des mesures précises des cuisines antillaises académiques occidentales. Les quantités étaient dictées par le goût, la couleur et la texture observées dans le bol de mélange. C'est dans ce cadre familial que les gestes précis. La manière de hacher le piment antillais sans se brûler les mains. L'incorporation progressive de l'huile, le moment exact d'ajouter le jus de citron. Sont devenus des rituels. Ces savoir-faire, transmis de génération en génération en Martinique et en Guadeloupe. Constituent un patrimoine immatériel précieux. Ils assurent que, malgré la mondialisation et l'accès à des produits antillais transformés. Le cœur battant de la cuisine antillaise demeure authentique créoles et ancré dans la terre et la mer locales.

Le souskay morue, comme sa variation chiktay, est un plats créoles qui rappelle les réunions dominicales ou les fêtes de fin d'année. Il est souvent préparé en grande quantité, car il est destiné à être partagé largement. Il symbolise l'hospitalité créole, où une table bien garnie est le reflet de l'abondance et de l'affection. Sa présence sur le buffet est une marque de respect pour la tradition créoles et pour les convives. La connaissance de sa bonne préparation est donc un rite de passage pour les jeunes cuisiniers antillais, prouvant leur attachement aux saveurs exotiques de leur enfance.

L'évolution de ce plats créoles s'observe également dans les garnitures qui l'accompagnent ou qui y sont intégrées. Si la base reste invariablement la morue, on observe parfois l'ajout de tomates concassées. D'oignons nouveaux, ou même de fines tranches de légumes exotiques croquants pour apporter une dimension texturale supplémentaire. Ces ajouts montrent que la base du souskay, bien que traditionnelle créoles. Reste perméable aux influences de la fraîcheur des marchés locaux. Permettant au plats antillais de se réinventer légèrement à chaque saison sans jamais trahir son essence salée et relevée.

 

Le chiktay morue antillais en Martinique : la tradition de chiquetaille entre découverte et plaisirs gustatifs exotiques de la morue antillaise

En Martinique, le chiktay morue, ou chiquetaille, est un ambassadeur de la cuisine antillaise de partage. Il représente l'alliance parfaite entre la simplicité des ingrédients et la complexité des saveurs exotiques obtenues par une macération et un mélange minutieux. Pour le consommateur martiniquais, ce plats antillais évoque immédiatement un contexte de convivialité. Souvent servi en entrée, ou comme accompagnement riche en bouche lors d'un déjeuner familial où les accras antillais ou les boudins créoles sont également présents. La découverte de ce plats créoles pour les non-initiés est souvent un choc sensoriel. L'intensité du piment antillais est immédiatement tempérée par la fraîcheur du citron vert et la richesse de la morue effilochée, offrant une expérience gustative exotique et mémorable.

La tradition créoles martiniquaise insiste particulièrement sur la qualité de l'huile utilisée pour lier la préparation. Bien souvent, on privilégie une huile neutre, mais certains chefs incorporent une petite quantité d'huile d'olive de bonne facture ou même. Plus rarement, une huile de coco raffinée pour apporter une légère note de rondeur sans masquer les saveurs exotiques dominantes. L'oignon, qu'il soit blanc ou rouge, doit être émincé très finement, parfois blanchi très brièvement pour atténuer son âpreté. Mais il doit conserver un certain croquant qui contraste avec le moelleux de la morue. C'est dans ce jeu de textures et de contrastes que réside la maîtrise de la chiquetaille locale.

La présentation est également un aspect culturel créoles important. Le chiktay morue est rarement servi seul dans une assiette formelle. Il est plutôt disposé sur un plats antillais. Souvent garni de feuilles de laitue fraîche et décoré de quartiers de tomates et d'œufs durs. Cette générosité visuelle reflète l'esprit d'accueil créole. Introduire un visiteur à la chiquetaille, c'est lui ouvrir la porte sur une facette essentielle de l'identité culinaire de l'île. Un goût qui définit l'appartenance au territoire antillais.

La préparation des légumes d'accompagnement pour un chiktay morue réussi

Le chiktay morue, riche en saveurs uniques intenses, requiert des accompagnements qui peuvent soit compléter sa richesse. Soit offrir une contrepartie neutre. En Martinique, il est très courant de le marier à des légumes péyi: ignames, ti nain, dachine, ou avocats. La cuisson de ces légumes exotiques doit être maîtrisée pour qu'ils soient tendres mais non farineux. Ils servent de "tampon" gustatif, permettant d'apprécier pleinement la complexité du chiktay sans être submergé par le piquant ou le sel résiduel.

L'importance de l'acidité du citron vert dans un chiktay morue dans les Caraïbes de la Martinique à la Guadeloupe

L'acidité est le liant essentiel qui empêche le plats antillais de devenir trop lourd. Le jus de citron vert est primordial, mais la subtilité réside dans le moment de son ajout. Il doit être incorporé après que tous les autres ingrédients secs (morue, oignons, herbes) aient été mélangés. Un ajout prématuré peut "cuire" les herbes fraîches et ternir leur couleur et leur fraîcheur. Une bonne dose de jus permet non seulement d'équilibrer le gras de l'huile. Mais aussi de réveiller l'ensemble des arômes, donnant cette fameuse vivacité caractéristique du plats créoles.

Le souskay morue : une recette antillaise emblématique de morue antillaise à partager en famille ou entre amis avec des marinade Antillaise

Le souskay morue est par excellence le plats antillais de l'assemblée. Il n'est jamais préparé en portion individuelle. Sa nature même invite au partage et à la convivialité. Que ce soit pour un repas décontracté en bord de mer, un pique-nique improvisé ou le point d'orgue d'un barbecue familial. La préparation du souskay morue est un acte social. Le fait de le présenter dans un grand saladier permet à chacun de se servir à sa guise. De doser l'accompagnement de riz ou de pain en fonction de sa tolérance aux saveurs relevées. Il représente l'antidote parfait à la rigidité des repas formel. Favorisant une atmosphère détendue et chaleureuse typique de la culture antillaise.

La réussite de cette recette antillaises emblématique repose souvent sur la qualité du poisson séché initial. Mais aussi sur la fraîcheur des ingrédients "verts" qui composent la marinade antillaise. L'oignon doit être ciselé avec précision, souvent croisé de fines rondelles de tomates juteuses qui apportent une douceur naturelle au mélange. Certains foyers intègrent même des morceaux de concombres ou de poivrons, ajoutant un croquant subtil qui contraste avec la texture effilochée de la morue. L'important est que l'assemblage final soit homogène, chaque bouchée offrant un spectre complet des saveurs caribéennes : salé, acide, piquant, et parfumé par les herbes fraîches.

Ce plats antillais est également un marqueur de saisonnalité, même si la morue est disponible toute l'année. Lors des périodes de récolte abondante, on observe des variations qui enrichissent la recette de base. Par exemple, l'ajout de quartiers d'avocat mûr juste avant de servir apporte une onctuosité luxueuse, transformant un simple accompagnement en un mets presque autonome. Le souskay morue est donc une toile de fond culinaire, suffisamment solide pour supporter des variations saisonnières sans perdre son identité fondamentale.

Le partage de cette recette créoles est aussi un moyen de transmettre le goût des Antilles aux plus jeunes générations. Apprendre à doser le piment fort antillais et à identifier la bonne texture du poisson dessalé est un apprentissage essentiel pour les enfants qui grandissent dans ces îles. En servant le souskay, les parents et grands-parents ne proposent pas seulement un plats créoles. Mais une leçon d'histoire et de géographie gustative, ancrant les enfants dans leur héritage créole. Les epicerie sucrée antillais et la cuisine créole de morue maison et de souskay de morue maison le secret c'est laissé ma morue dessalée et puis cuire la morue et laissé refroidir et voila. Les épices créoles antillais et les épices salées sont de bon accompagnement pour une morue délices locales 200g. Le chiquetaille de morue délices locales est très connu dans les Antilles. l'alcool antillais et l'alimentaire antillais et la bière antillaise sont des produits antillais de qualité. La brandade de morue et le chiquetaille de hareng sont très connu dans l'hexagone.

 

Entre recette traditionnelle et ancestrale le chiktay morue et le chiktay de hareng : deux découvertes délicieusement bonnes à partager en famille et entre amis ou à faire découvrir aux amis

Le patrimoine culinaire antillais ne se limite pas à la morue. Le concept du "chiktay" s'applique avec succès à d'autres poissons conservés, notamment le hareng saur. Donnant naissance au chiktay de hareng. Cette variante est souvent perçue comme plus douce ou plus rustique selon les préparations, mais elle partage la même structure de base. Poisson effiloché, assaisonnement vif et marinade antillaise acide. La différence principale réside dans la texture et la saveur intrinsèque du poisson. Le hareng, plus gras et au goût plus prononcé après salage, nécessite parfois une dessale plus longue ou un ajout d'acidité légèrement supérieur pour contrebalancer sa puissance. Offrant ainsi une alternative intéressante pour varier les plaisirs lors des rassemblements.

Comparer le chiktay morue et le chiktay de hareng permet de saisir la richesse de l'adaptation culinaire antillaise. Le chiktay morue reste le classique incontesté, souvent associé aux plats créoles. Fête plus élaborés. Le chiktay de hareng, quant à lui, peut être vu comme une version plus quotidienne ou plus spontanée. Cependant, les deux plats sont unis par l'impératif de la fraîcheur des aromates. Qu'il s'agisse de morue ou de hareng, les oignons, le persil, le thym et le piment antillais doivent être ajoutés à leur apogée aromatique pour que le plat prenne vie. Les mélanger et les faire partager lors d'une réception est une manière excellente de faire découvrir la palette des saveurs antillaises.

Faire découvrir ces deux chiktay à des amis extérieurs à la culture créole est une véritable introduction à l'âme culinaire des Antilles. Le premier contact avec l'intensité du piment antillais et l'acidité du citron vert peut surprendre. Mais il est rapidement compensé par la richesse du poisson. Ces plats antillais sont d'excellents "agents de liaison" gastronomiques. Car ils provoquent invariablement la discussion. "Quel est le meilleur ?", "Comment fais-tu ton piment ?". Ils ouvrent la porte à des échanges sur les traditions créoles familiales et les secrets de cuisine transmis localement.

La préparation conjointe du chiktay morue et de celui au hareng saur permet également de montrer l'efficacité de la technique de base. Quel que soit le poisson utilisé. C'est une démonstration de la polyvalence des méthodes ancestrales. En servant les deux côte à côte, les convives peuvent apprécier la subtilité des nuances entre la chair plus dense de la morue et celle. Peut-être plus tendre ou plus marquée, du hareng. C'est une manière élégante de célébrer la diversité au sein d'une même tradition antillaise culinaire.

L'art de l'assaisonnement commun du chiktay morue et du chiquetaille de morue et du chiquetaille de hareng

Malgré les différences de saveurs exotiques entre la morue et le hareng. L'assaisonnement de base reste étonnamment similaire dans sa structure. Les fondamentaux, oignon, ail, persil, thym, citron, piment fort antillais. Forment l'épine dorsale gustative. La différence se joue dans les proportions et la variété du piment antillais. Pour le hareng, on peut parfois oser un piment antillais plus fruité. Tandis que la morue supporte mieux un piment antillais plus direct et brûlant. L'huile, qu'elle soit neutre ou légèrement parfumée, joue le rôle d'unificateur. enrobant chaque fibre de poisson et d'herbes pour créer une texture lisse et homogène en bouche.

Le choix du pain ou du féculent pour l'accompagnement du chiktay morue

Le véhicule par lequel on déguste le chiktay morue influence grandement l'expérience. Le chiktay morue se marie traditionnellement avec du pain, souvent un pain baguette simple pour absorber l'excès de marinade antillaise. Ou pour contenir une généreuse cuillerée en sandwich. Le chiktay de hareng, parfois plus huileux, trouve une excellente contrepartie dans les féculents locaux. Comme le riz blanc ou les légumes racine bouillis mentionnés précédemment. Le choix du féculent est une question de région et de contexte : repas léger ou plats antillais principal plus consistant.

 

Le souskay morue et le souskay hareng saur : deux recettes antillaises traditionnelles avec des saveurs exotiques différentes qui sauront vous convaincre en Martinique et en Guadeloupe

En Martinique et en Guadeloupe, la confrontation amicale entre le souskay morue et le souskay hareng saur met en lumière la richesse du terroir antillais et de l'histoire maritime des îles. Les deux recettes créoles, bien que partageant la même architecture, offrent des profils gustatifs distincts qui séduiront différents palais. Le souskay morue est souvent célébré pour sa chair délicate, qui, une fois effilochée, absorbe magnifiquement les saveurs acides et piquantes. Le rendant incroyablement frais et invitant. Il est le pilier du genre, la référence absolue que tout cuisinier se doit de maîtriser à la perfection.

Le souskay hareng saur, en revanche, apporte une profondeur caractéristique, due à la nature du poisson fumé et salé. Le goût du hareng saur est plus persistant, plus affirmé, et il s'accorde merveilleusement bien avec des accompagnements légèrement. Plus doux, comme la banane plantain frite (boudin-manger) ou un riz plus riche en saveurs exotiques. Là où la morue offre une élégance subtile, le hareng propose une audace rustique qui plaît particulièrement à ceux qui recherchent des saveurs exotiques plus marquées et traditionnelles antillaise. Celles qui rappellent les méthodes de conservation les plus anciennes.

La conviction des amateurs locaux repose sur l'authenticité de l'assaisonnement. Dans les deux cas, l'utilisation du jus de citron vert est vitale, mais il doit être dosé différemment. Le hareng, par sa robustesse, pardonne un zeste d'agrume plus appuyé. Tandis que la morue demande une plus grande délicatesse pour ne pas masquer la finesse de sa chair. Maîtriser ces subtilités de dosage garantit l'adhésion des convives à la tradition créoles. Ces deux souskay sont ainsi les preuves que la cuisine antillaise sait offrir une variété remarquable à partir d'une base commune.

Pour convaincre un néophyte, il est conseillé de servir les deux préparations lors d'une dégustation comparative. Cette approche permet de mettre en évidence l'éventail des possibles. On comprend alors que le "souskay" n'est pas une recette antillais monolithique, mais une technique qui s'adapte aux ingrédients disponibles. Tout en conservant l'esprit caribéen : celui d'un plats créoles vibrant, riche en herbes et en chaleur créole, destiné à créer du lien social autour de la table.

L'harmonie avec le piment antillais du chiktay morue et du chiquetaille dans les Antilles et la Caraïbes et le piment bondamanjak

Le piment antillais, qu'il soit habanero ou le piment bondamanjak autre variété locale. Est l'âme brûlante de ces deux plats antillais. Pour le souskay morue, le piment antillais est souvent haché très finement ou infusé brièvement dans l'huile chaude puis retiré. Pour que seule sa saveurs exotiques et une chaleur créole modérée restent. Pour le souskay hareng saur, le piment antillais est parfois laissé en morceaux plus gros. Car sa puissance est plus apte à rivaliser avec le goût prononcé du poisson fumé. L'harmonie entre le feu et la fraîcheur est l'équilibre que tout cuisinier antillais cherche à atteindre.

Le rôle du temps de marinade antillaise avec un chiktay morue dans la Caraïbes et les petites Antilles

Le temps de repos après l'assemblage est essentiel pour que les saveurs uniques se "marient". Pour le souskay morue, une heure ou deux suffisent souvent pour que les herbes libèrent leurs huiles essentielles dans l'acide. Le souskay hareng saur bénéficie souvent d'une marinade antillaise plus longue. Parfois une nuit au frais. Car le poisson plus dense a besoin de davantage de temps pour s'imprégner des arômes d'oignons et de citron. Garantissant ainsi que le plats créoles final soit profondément savoureux et homogène avant d'être servi.

En définitive, que l'on privilégie la subtilité du chiktay morue ou l'audace du souskay hareng saur, ces préparations représentent l'essence même de la gastronomie des Petites Antilles. Elles sont le témoignage vivant d'une cuisine antillaise qui a su transformer des ingrédients issus de contraintes historiques en des mets de fête. Riches en histoire et en saveurs exotiques. La simplicité des étapes finales masque la profondeur de l'héritage qu'elles transportent. Maîtriser ces techniques, c'est s'approprier un morceau de l'âme créole. Une compétence qui, une fois acquise, permet de régaler famille et amis avec des plats antillais authentiques et inoubliables. Perpétuant ainsi une tradition créoles culinaire qui célèbre à chaque bouchée la résilience et la générosité des îles de Martinique et de Guadeloupe. Servis sur un lit de riz, avec des légumes péyi ou simplement avec une tranche de pain frais. Ces chiktay sont une invitation permanente au voyage sensoriel au cœur des Caraïbes. Prouvant que les plats antillais les plus emblématiques sont souvent ceux qui demandent le plus d'attention à l'équilibre parfait entre le sel, le piquant et l'acidité.

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